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LA PROGRESSION SUR CORDE |
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2.3. |
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2.3.1. Se longer |
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Principe Quand le spéléologue se longe, il se met en sécurité pour progresser sur un passage nécessitant une assurance (main courante, fractionnement, vire,... Utilisation Les longes permellent donc de s'assurer ; les fractionnements se passent avec la petite longe, tandis que les mains courantes et les vires se passent avec les deux longes. Bien vérifier que le mousqueton emprisonne la corde lors des passages de main courante et de vire sans se laisser tromper par le simple bruit du mousqueton qui se ferme.
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2.3.2. Les mains-courantes |
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Progression La progression sur une main-courante se fait très simplement en utilisant ses deux longes l'une après l'autre, c'est-à-dire que l'on se longe avec une des deux longes sur le premier tronçon de main courante puis on progresse jusqu'au deuxième tronçon dans lequel on se longe avec la deuxième longe. En fin de main-courante on enlève sa dernière longe uniquement lorsque l'on est protégé par un autre appareil (descendeur, bloqueur), ou lorsque l'on se trouve dans une zone non exposée. Celle technique permet au spéléologue d'être en permanence en sécurité.
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2.3.3. La descente |
2.3.3.1. La mise en place du descendeur
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La mise en place du descendeur s'effectue comme indiqué sur la notice du fabricant, c' est-à-dire ouvrir la flasque à cliquet du descendeur, introduire la corde qui arrive de l'amarrage dans la gorge inférieure de la poulie inférieure en décrivant un S, puis installer la corde dans le mousqueton de renvoi. Utilisation Une fois le descendeur installé, il faut avaler le surplus de corde avant de se mettre en appui sur le descendeur, vérifier que le descendeur ne s'est pas coincé dans le mousqueton de renvoi, le spéléologue est prêt à descendre. Pour cela il doit saisir la corde en aval du mousqueton de renvoi et prendre dans la même main la corde en amont, ceci afin de bloquer le descendeur. A ce stade il doit se délonger de la main courante ou du fractionnement précédent. Il peut alors entamer sa descente en abaissant la main vers la cuisse et doser la vitesse par la pression de la main sur la corde, le fait de monter la main permet de réguler la descente et aussi de se bloquer. Main haute, le me bloque. Main basse je descends. Au stade où le spéléologue est arrêté sur la corde main haute, il peut effectuer une clef d'arrêt, et seulement à ce moment là. |
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2.3.3.2. Le passage de fractionnement
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Le spéléologue arrive au niveau du fractionnement, il ne doit pas descendre trop bas sinon il ne pourra pas se longer. il se longe avec sa longe courte dans l'amarrage et finit de descendre pour se meftre en poids sur sa longe, il peut alors défaire son descendeur pour le positionner sur le tronçon de corde suivant, quand cela est fait il enlève son mousqueton de renvoi et le place en aval du descendeur. A ce stade le spéléologue se trouve dans la situation de départ de puits avec un peu moins de confort (pour certains fractionnements) pour se délonger. il suffit pour cela de saisir le noeud de l'amarrage avec la main qui tient délâ la corde de descente, de se hisser avec le pied ou le genou dans la boucle de corde du fractionnement, et de se délonger avec l'autre main, tout en gardant la corde de descente main haute. |
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2.3.3.3. Le passage d'une déviation
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Une déviation n'est pas un obstacle que l'on franchit, c'est un obstacle que l'on ôte de la corde pour le remettre en place au dessus de soi (à la descente). On ne se suspend pas sur une déviation. Le spéléologue arrive au niveau de la déviation, il monte la main qui régule la descente vers la tête du descendeur, démousquetonne la déviation avec l'autre main et la place en amont du descendeur.
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2.3.3.4. Le passage de noeud
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Le spéléologue arrive au niveau du noeud : il enlève la corde du mousqueton de renvoi et descend jusqu'à ce que le noeud l'arrête. Il se longe avec sa grande longe dans la boucle de corde prévue à cet effet dans le noeud. Il place son bloqueur de poignée et sa pédale au dessus du descendeur, la distance le séparant du bloqueur de poignée doit être supérieure de 10 cm environ à celle de la longe courte. En prenant appui sur la pédale, il se longe sur la corde au dessus du bloqueur de poignée ou dans le bloqueur de poignée. Le descendeur ne doit plus être en tension (si nécessaire placer le bloqueur de poignée plus haut). Le spéléologue enlève le descendeur et le place sous le noeud, il tient la corde comme pour passer un fractionnement. Enlever sa longe courte en prenant appui sur la pédale afin de se retrouver en poids sur le descendeur. il peut donc retirer son bloqueur de poignée, ainsi que sa longe longue de la boucle et entamer la descente. |
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2.3.3.5. Les utilisations particulières
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La clé d'arrêt C'est une technique qui permet de s immobiliser sur la corde afin de libérer ses mains pour équiper, planter un spit, placer une déviation, effectuer un pendule, se reposer. Celle technique ne doit pas être utilisée pour s'assurer lors du passage d'un fractionnement ou de l'équipement d'une main courante, car en cas de chute il y a risque de déformation ou de rupture du descendeur.
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Les puits étroits Dans les puits étroits, le descendeur fonctionne très mal, voire pas du tout, à sa place habituelle. On le met en bout de longe, dans la boucle, à côté du mousqueton de longe ou à sa place. Cette méthode permet d'avoir le descendeur plus haut que la tête, il est donc libre et peut fonctionner normalement. Par contre dans celle position il peut happer très facilement cheveux, barbe, jugulaire, bijoux: il faut être très attentif. Il convient tout de même d'être réaliste et de ne pas s'engager dans un passage qui peut présenter de sérieux problèmes lors de la montée. |
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Descente en C La progression sur des cordes de fort diamètre ou gonflées par l'argile (équipement fixe) pose problème. La corde gonflée freine, voire bloque la descente. Pour pouvoir descendre convenablement, il suffit de placer la corde dans le descendeur comme indiqué par le dessin.
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Toutefois il convient de bien connaître les limites de cette technique. il ne faut à aucun moment qu'une traction (violente chute d'un équipier s'exerce en aval du descendeur placé en C. Toute traction en aval du descendeur provoque la destruction de celui-ci et la chute du spéléologue. Cela implique que lors de la descente, les spéléologues doivent progresser en laissant deux amarrages entre eux (deux fractionnements ou fractionnement doublé). Le non respect de cette consigne entraîne un risque mortel. |
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Descente sur cordes glaiseuses Pour les cordes glaiseuses qui ne permettent pas de gérer facilement la descente, il faut rajouter à la technique de descente normale deux tours morts de la corde dans le mousqueton de renvoi. |
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2.3.4. La montée |
2.3.4.1. La mise en place des appareils
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Au moment de la montée, le spéléologue a déjà le matériel sur lui tel qu'il l'a positionné avant d'entrer dans la cavité. C'est à dire: -Bloqueur ventral relié directement au M.A.V.C. -Longes reliées directement au M.A.V.C. et à gauche (à gauche vu par le spéléologue lui même) du bloqueur ventral. -Le descendeur et le mousqueton de renvoi sont mis sur le porte matériel. -Le torse préréglé (type huit) est relié au bloqueur ventral par un mousqueton (micro). Le torse réglable peut être passé directement dans le bloqueur ventral. -Si le spéléologue utilise un bloqueur de pied, celui-ci sera positionné au moment de la montée. |
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La mise en place sur la corde -Relier le torse au bloqueur ventral par le trou supérieur, régler le torse. -Ouvrir la gâchette du bloqueur ventral, introduire la corde et fermer la gâchette. -La grande longe est reliée à la poignée ainsi que la pédale. -Ouvrir la gâchette du bloqueur de poignée, introduire la corde et fermer la gâchette. -La pédale est positionnée dans l'un des pieds avant le départ. -S'il y a utilisation d'un bloqueur de pied, ouvrir la gâchette de celui-ci, introduire la corde et fermer la gâchette. A ce stade des opérations, la mise en place est effectuée. |
2.3.4.2. La technique de progression
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Principe La montée se fait par un mouvement alternatif (assis, debout), c'est à dire que le spéléologue utilise les bloqueurs (ventral et de poignée) en transférant alternativement son poids de l'un à l'autre. Le bloqueur qui n'est pas sollicité est alors hissé vers le haut. Utilisation Concrètement, le spéléologue hisse le bloqueur de poignée puis pousse sur la pédale, ceci a pour premier effet de pomper le mou qui est avalé par le bloqueur ventral (tenir la corde sous le bloqueur ventral au départ). Suivant la hauteur de corde il faut plus ou moins de mouvements pour que la corde se mette en tension par son propre poids. Le spéléologue est alors en poids total sur l'amarrage supérieur, il peut mettre en oeuvre le mouvement alternatif et engager la montée: 1- Hisser le bloqueur de poignée. 2- Pousser sur la pédale, bien dans l'axe de la corde. 3- Le bloqueur ventral se hisse automatiquement, si la corde est : - suffisamment lestée par son propre poids, - maintenue par un coéquipier, - coincée entre les pieds ou sur le cou de pied de la botte au moment de la poussée sur la pédale, - maintenue par le spéléologue lui-même à la sortie du bloqueur ventral. 4- Se reposer en poids sur le bloqueur ventral afin de pouvoir re-hisser le bloqueur de poignée. 5- Répéter les opérations jusqu'à l'arrivée au prochain amarrage. Remarque Lors de la montée le spéléologue ressent un phénomène de yo-yo qu'il peut exploiter à son avantage (il suffit pour cela de rentrer dans le tempo : amorcer la poussée sur la pédale dans la phase ascendante du yo-yo). Afin d'éviter de se fatiguer, ne pas tirer sur les bras mais pousser sur les jambes. L'efficacité et le rendement sont optimisés s'il n'y a pas de jeu entre le torse, le bloqueur ventral et le baudrier. Il est donc très important de bien régler son torse ainsi que le baudrier, pour supprimer le jeu du bloqueur ventral, pour améliorer la respiration et économiser ses bras. il faut que le torse permette au bloqueur ventral de suivre la montée du bassin. Utilisation d'un bloqueur de pied Cete utilisation nécessite impérativement l'emploi des bloqueurs ventral et de poignée, seule la pédale peut éventuellement être supprimée. La technique reste la même, le bloqueur de pied remplaçant la pédale lors de la poussée. Le bloqueur de pied présente plusieurs avantages: - meilleur rendement de la montée (principalement dû à une poussée efficace et directe dans l'axe de la corde), - maintien de la corde sous le bloqueur ventral, - facilité à se longer dans l'amarrage de fractionnement, - efficacité dans les étroitures verticales. |
2.3.4.3. Le passage d'un fractionnement
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Le fractionnement est un obstacle qui se franchit par une manipulation des bloqueurs et de la longe courte. Arrivé au niveau du fractionnement, ne pas monter le bloqueur de poignée en butée sur le noeud mais laisser une marge de manoeuvre pour pouvoir enlever la poignée (1 à 2 cm). Faire une dernière poussée pour hisser le bloqueur ventral. Lors de cette dernière poussée, se longer avec la longe courte dans l'amarrage (mousqueton ou anneau), ouvrir la gâchette du bloqueur ventral et libérer la corde. Se pendre sur sa longe courte, se reposer et mettre en place dans le bloqueur ventral la corde du tronçon de puits suivant, fermer la gâchette. Ouvrir la gâchette du bloqueur de poignée, libérer la corde, mettre en place dans le bloqueur de poignée la corde du tronçon de puits suivant, fermer la gâchette. Attention de ne pas croiser la grande longe avec les cordes de progression. A ce stade, reprendre les opérations décrites dans le paragraphe "Technique de progression", pour mettre en tension la corde du tronçon de puits suivant, une fois la tension effectuée, se délonger, vérifier le bon positionnement de l'amarrage, signaler que la corde est libre si le puits ne comporte pas de risque prononcé de chute de pierres, poursuivre la montée. La méthode malheureusement trop répandue qui consiste une fois longé à passer le bloqueur de poignée en premier, à se mettre debout sur la pédale et passer ensuite le bloqueur ventral, sous une apparente rapidité, demande une énergie considérable et provoque une fatigue supplémentaire. |
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Cette méthode est inefficace pour les fractionnements avec pendule ou ceux dont la longueur de corde supérieure est telle qu'il faut "avaler" beaucoup de mou pour s'éloigner du fractionnement. Fractionnement avec pendule Procéder comme précédemment, mais il faut penser avant de se délonger, à passer une cuisse par dessus la corde, pour éviter que le bloqueur ventral ne travaille mal en bout de pendule. |
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Passage de fractionnement avec bloqueur de pied Pour passer un fractionnement avec un bloqueur de pied, il faut procéder comme pour la méthode classique, mais il faut, en plus, retirer le bloqueur de pied après avoir remis le bloqueur de poignée sur le tronçon de corde suivant. Il faut alors monter un peu, afin d'avoir suffisamment de corde pour l'utiliser, d'où l'intérêt de conserver sa pédale pour limiter les efforts. |
2.3.4.4. Le passage d'une déviation
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La déviation est un obstacle que l'on ne franchit pas, mais que l'on enlève et que l'on remet. Il n'y a donc pas de manipulation de bloqueurs et de longe dans le passage d'une déviation. Il faut monter suffisamment haut pour forcer le moins possible : si la configuration du puits n'est pas évidente (manque de prise pour pousser) il ne faut pas que l'angle de déviation soit trop important. Pour passer, il faut pousser sur des appuis de pieds et démousquetonner la déviation, ensuite la remousquetonner sous le bloqueur ventral, et poursuivre la montée. |
2.3.4.5. Le passage de noeud
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Un passage de noeud est un obstacle qu'il faut franchir avec manipulation des bloqueurs et des longes. Comme pour le passage d'un fractionnement, il ne faut pas mettre le bloqueur de poignée en butée sous le noeud, mais 1 ou 2 cm en dessous. Ensuite il faut se longer court dans la boucle du noeud prévue à cet effet, ouvrir la gâchette du bloqueur de poignée, libérer la corde, positionner le bloqueur au dessus du noeud et fermer la gâchette. Faire la même chose avec le bloqueur ventral, se délonger et poursuivre la montée. Passage de noeud avec bloqueur de pied Le principe est le même que dans la méthode classique, il suffit en plus de libérer la corde du bloqueur de pied quand celui-ci peut se positionner au dessus du noeud. |
2.3.4.6. La sortie de puits
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La sortie de puits est un franchissement d'obstacle avec manipulation des bloqueurs et des longes. Ne pas mettre le bloqueur de poignée en butée sous le noeud de l'amarrage. A ce stade on peut rencontrer deux types de mains-courantes en sortie de puits (main-courante aisée ou plein vide). Main courante aisée Hisser le bloqueur ventral suffisamment haut et se longer avec la longe courte sur la main courante, prendre de bons appuis et enlever les bloqueurs. Progresser sur la main courante à l'aide des longes. |
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Main courante plein vide La technique est la même que pour la main courante aisée, mais au lieu de prendre des appuis naturels, on utilise la pédale pour retirer les bloqueurs. Le spéléologue se trouve alors pendu sur sa petite longe à la main-courante (cela nécessite un équipement de la main- courante sans frottement). La suite de la progression s'effectue en se longeant sur le tronçon de corde suivant, et ainsi de suite. Pour progresser plus facilement, il est judicieux de raccourcir sa longe longue en la mousquetonnant dans le M.A.V.C., et de rajouter un mousqueton sur la boucle ainsi formée. |
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2.3.4.7. L'escalade assurée au bloqueur
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Installer le bloqueur ventral sur la corde, escalader l'obstacle. Ou bien mettre le bloqueur de poignée, en bout de longe longue, sur la corde (en prenant soin de passer la corde dans le mousqueton de longe); passer le bloqueur de poignée sur l'épaule et mettre la corde dans le dos. |
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